L’étude des langues en Europe ne réduit pas le fossé entre cultures

La diversité linguistique de l’Europe devrait inciter les citoyens à apprendre les principales langues du continent. Mais l’écrasante domination de l’anglais relègue très loin l’étude du français, de l’Allemand ou de l’Espagnol… sans parler de l’italien.

Le 26 septembre dernier, comme chaque année depuis 2001, s’est déroulée la journée européenne des langues organisée conjointement par le Conseil de l’Europe et l’Union européenne. Les multiples manifestations organisées dans divers pays reflètent le souci des instances européennes de diffuser davantage l’apprentissage des langues, premier vecteur du rapprochement des cultures – et donc des peuples – de l’Union.

A cette occasion, l’institut européen des statistiques Eurostat a publié des chiffres actualisés concernant l’enseignement des langues étrangères à l’école. Des données qui montrent que si l’étude des langues a tendance à se renforcer dans l’UE, la communauté linguistique européenne reste une utopie.

De fait, l’enseignement des langues tel qu’il est prodigué par tous les pays de l’Union ne constitue guère une marche vers l’intégration culturelle. D’une part, l’enseignement des langues en Europe ne se distingue pas particulièrement de l’enseignement pratiqué sur les autres continents. Comme partout, la position de l’anglais est totalement dominante puisque, hors Royaume-Uni, plus de 97% des élèves de l’Union étudient la langue de Shakespeare.

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http://fr.myeurop.info/2016/10/04/l-tude-des-langues-en-europe-ne-r-duit-pas-le-foss-entre-cultures-14773

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